C'est un mot qui me reviens souvent à ton sujet, sans vraiment savoir ce qu'il signifie, sans vraiment le penser. Un mot qui te va si bien, vide et qui sonne faux, comme toi, LOOSER.
Je n'y ai plus remis les pieds, dans cette ville où nous nous sommes rencontrés. Je n'ai juste qu'à entendre son nom pour avoir envie de vomir. Comme elle tu me donnes des nausées. J'ai déjà bannis tous les garçons de mon entourage portant le même prénom que toi, instinct de survit, je crois. J'ai beau ne plus avoir d'attache envers toi, tu reviens toujours à la surface sans même lever le petit doigt. Je me surprend à écouter cette chanson que tu m'avais composé. Je n'ai juste qu'à fermer les yeux pour nous revoir enlacés l'un contre l'autre devant tout ces gens. Devant toute cette frénésie de Noël et nous, au milieu de tout ça, comme seul au monde. Comme si la terre c'était arrêté de tourner, figé à jamais dans tes bras. Tu as été très fort c'est vrai, je crois que je t'ai sous-estimer. Cette faculté que tu as de guérir avant de détruite, tu pouvais faire bien plus de mal que je ne le penser. Toi et ta petite gueule d'ange à en faire frémir plus d'une conne comme moi vous jouez dans la cour des grands. Des grands connard oui, qui n'en n'ont pas plus dans le coeur que dans le pantalon. Pendant de long mois j'ai pensé que tu étais bien au dessus des autres et tu as su me convaincre du contraire. Un con, remplit de fierté et d'amour propre qui ne se laisse salir le coeur par aucunes femmes et qui prend sans rien donner. Et sans rien laisser aussi, ne pas laisser de traces, par peur de représailles. OK je viens de comprendre. Sans le savoir tu continu à me bousiller, à me détruire, LOOSER.
> Lili / Solène